Électricien raccordant un disjoncteur dans un tableau électrique en cours de rénovation

Électricité

Rénovation électrique et mise aux normes à Valence et dans la Drôme

ARTEMELEC rénove les installations électriques à Valence et dans la Drôme, du tableau aux prises. Une installation ancienne n’est pas dangereuse parce qu’elle est vieille : elle l’est sur six points précis, et ce sont ceux-là qu’on regarde.

Étude et déplacement gratuits · réponse sous 48 h

  • Macaron RGE QualiPV d’ARTEMELEC, qualification photovoltaïque délivrée par Qualit’EnR Macaron RGE QualiPAC d’ARTEMELEC, qualification pompe à chaleur et eau chaude délivrée par Qualit’EnR Macaron IRVE d’ARTEMELEC, qualification borne de recharge délivrée par Qualifelec
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La sécurité

Pourquoi rénover une installation électrique ?

Une installation électrique ne tombe pas en panne le jour où elle devient dangereuse. Elle continue de fonctionner, et c’est précisément le problème : le défaut ne se voit qu’au moment où il fait des dégâts.

Photo à venir

  • Ce qui a changé depuis trente ans

    Une maison des années soixante-dix a été câblée pour un téléviseur, un réfrigérateur et quelques lampes. Elle alimente aujourd’hui une plaque à induction, un lave-vaisselle, une box, une borne de recharge peut-être. La puissance appelée n’a plus rien à voir avec celle du câblage d’origine.

  • Le différentiel, ce qui protège les personnes

    Un disjoncteur protège les câbles contre l’échauffement. Ce qui protège une personne d’une électrisation, c’est le dispositif différentiel, et beaucoup d’installations anciennes n’en ont qu’un, trop peu sensible, quand elles en ont un.

  • Ce qu’une rénovation permet ensuite

    Un tableau propre et repéré, des circuits séparés, de la réserve pour la suite. C’est ce qui rend possibles, sans tout rouvrir, une borne de recharge, une pompe à chaleur ou des panneaux photovoltaïques.

Le diagnostic

Les six points qui rendent une installation dangereuse

Le diagnostic électrique obligatoire ne juge pas la conformité d’une installation à la norme du jour : l’arrêté du 28 septembre 2017 lui fait vérifier six points de sécurité, et ce sont eux qui font la différence entre une installation ancienne et une installation dangereuse.

  • Un appareil général de commande et de protection accessible

    Il doit exister, être accessible et permettre de couper toute l’installation d’un seul geste, depuis l’intérieur du logement. Un coupe-circuit dans le garage du voisin, derrière une porte fermée à clé, ne remplit pas cette condition.

  • Un dispositif différentiel adapté

    C’est le point le plus souvent en défaut. Une protection différentielle de sensibilité appropriée doit couvrir l’installation. Sans elle, un défaut d’isolement passe par la personne qui touche l’appareil avant de passer par la terre.

  • Une protection contre les surintensités

    Chaque circuit doit être protégé par un disjoncteur ou un fusible calibré pour la section du conducteur qu’il alimente. Un fil de 1,5 millimètre carré derrière un fusible de 25 ampères chauffe sans que rien ne coupe : c’est le mécanisme d’un incendie d’origine électrique.

  • Une liaison à la terre en état

    Prise de terre, conducteur de protection et liaison équipotentielle forment le chemin par lequel un défaut s’écoule. Sans terre, le différentiel lui-même ne peut pas faire son travail : les deux vont ensemble et se vérifient ensemble.

  • La salle de bain et ses volumes

    L’eau et l’électricité se croisent là plus qu’ailleurs. La norme découpe la pièce en volumes autour de la baignoire et de la douche, chacun acceptant un matériel précis, et impose une liaison équipotentielle locale. Une prise à portée de main depuis la baignoire est un défaut, pas un détail.

  • Le matériel vétuste ou inadapté

    Conducteurs en tissu ou sous moulure bois, prises sans terre, fils dénudés, appareillage cassé, rallonges permanentes. C’est ce qu’on voit en ouvrant, et c’est souvent ce qui décide entre une mise en sécurité et une rénovation complète.

L’ampleur des travaux

Mise aux normes, rénovation partielle ou totale : ce qui décide

Tout ne se refait pas systématiquement. Ce qui décide, c’est l’état des conducteurs dans les murs : le reste, tableau et appareillage, se change sans casser.

  • Ce qu’une mise en sécurité reprend dans un logement Vue de dessus d’un logement, ses murs hachurés, le tableau électrique contre le mur de l’entrée et cinq circuits qui en partent vers les pièces. Seul le tableau est repris, en rouge. Les circuits déjà en place restent en l’état, et aucun mur n’est ouvert. tableau

    La mise en sécurité

    On traite les six points, et rien d’autre : tableau, différentiels, terre, salle de bain, matériel dangereux déposé. Les circuits existants restent en place s’ils sont sains. C’est l’intervention la plus fréquente, et la plus rentable.

  • Ce qu’une rénovation partielle reprend dans un logement Vue de dessus d’un logement, ses murs hachurés, le tableau électrique contre le mur de l’entrée et cinq circuits qui en partent vers les pièces. Le tableau et les circuits d’une zone sont repris, en rouge, ici la cuisine et la salle de bain. Le reste du logement garde ses circuits existants. tableau

    La rénovation partielle

    On reprend une pièce, une zone, ou les circuits les plus sollicités : cuisine, salle de bain, circuits spécialisés. Le reste attend une occasion, des travaux de peinture ou une extension.

  • Ce qu’une rénovation totale reprend dans un logement Vue de dessus d’un logement, ses murs hachurés, le tableau électrique contre le mur de l’entrée et cinq circuits qui en partent vers les pièces. Tous les murs sont ouverts et tous les circuits refaits, conducteurs compris. C’est le seul cas où la conformité complète à la norme est exigée. tableau

    La rénovation totale

    Tout est déposé et refait, conducteurs compris. Elle s’impose quand le câblage est en tissu, sans terre ou sous-dimensionné, et elle se conduit avec les autres corps de métier : c’est le moment où l’on ouvre les murs de toute façon.

Le tableau

Le tableau électrique, cœur de l’installation

Un tableau ne sert pas seulement à loger des disjoncteurs. Il organise l’installation : ce qui est protégé par quoi, ce qui coupe quoi, et ce qu’on pourra ajouter dans cinq ans sans tout reprendre.

Tableau électrique ouvert, disjoncteurs et protections d’une installation de maison
  • Séparer les circuits

    Éclairage, prises, cuisine, chauffage, extérieur : chacun sur son circuit et sa protection. Une panne n’éteint alors qu’une partie du logement, et on sait tout de suite où chercher.

  • Des circuits spécialisés

    Plaque de cuisson, four, lave-linge, lave-vaisselle : un circuit dédié chacun, dimensionné pour l’appareil. C’est la règle qui évite les multiprises derrière le plan de travail, et c’est le premier signe d’une installation pensée.

  • Repérer, pour ceux qui viendront après

    Chaque protection porte l’indication de ce qu’elle alimente, et un schéma reste dans le tableau. C’est une obligation de la norme, et c’est surtout ce qui fait gagner une heure au prochain dépannage, le nôtre ou celui d’un autre.

  • Laisser de la réserve

    Un tableau plein interdit toute évolution. Nous laissons des modules libres : une borne de recharge, un chauffe-eau thermodynamique ou un onduleur photovoltaïque s’ajoutent alors sans changer le tableau.

Budget

Combien coûte une rénovation électrique ?

Le devis dit ce qui est repris et ce qui est conservé, avec le motif de chaque ligne. Le prix signé est le prix facturé, et tout écart passe par un avenant que vous validez avant les travaux.

  • Remplacement du tableau Tableau neuf, protections séparées, repérage et schéma, sur circuits existants sains.

    à partir de 1 000 € TTC

  • Rénovation complète Conducteurs et appareillage déposés et refaits. Le montant vaut pour trois pièces, tableau non compris : il se chiffre à part.

    à partir de 2 500 € TTC

L’étendue des travaux se décide au relevé, pièce par pièce.

Demander un devis de rénovation

L’entreprise

Une entreprise d’électricité à Valence

Société créée en 2022, ARTEMELEC s’appuie sur une expérience du métier d’électricien dans la Drôme qui remonte à 2009.

Fourgon ARTEMELEC stationné devant un bâtiment, prêt pour une intervention
  • Une garantie décennale, et son attestation

    Les travaux sont couverts par une garantie décennale souscrite auprès de la MAAF. L’attestation est fournie avec le devis, sans avoir à la demander.

  • Des travaux réalisés par nos équipes

    Visite, chiffrage, travaux, essais et dépannage : vous avez affaire à l’entreprise qui réalise les travaux.

  • Valence et toute la Drôme, sous 48 h

    Nous intervenons à Valence et dans l’ensemble du département. Le déplacement et l’étude sont gratuits, et vous avez une réponse sous 48 h.

FAQ

Questions fréquentes

Une installation ancienne est-elle forcément à refaire ?

Non. Ce qui compte n’est pas l’âge mais six points de sécurité : un appareil général de commande accessible, une protection différentielle adaptée, des protections contre les surintensités calibrées, une liaison à la terre en état, une salle de bain conforme, et l’absence de matériel vétuste ou dangereux. Beaucoup d’installations anciennes se remettent en sécurité sans toucher aux murs.

Quand le diagnostic électrique est-il obligatoire ?

À la vente d’un logement dont l’installation a plus de quinze ans, et à la mise en location dans les mêmes conditions. Il ne vérifie pas la conformité à la norme en vigueur mais l’état de sécurité de l’installation, sur les six points énumérés par l’arrêté. Un diagnostic qui relève des anomalies n’interdit pas de vendre : il informe l’acheteur.

Faut-il tout refaire pour poser une borne de recharge ou une pompe à chaleur ?

Pas nécessairement, mais le tableau doit pouvoir accueillir un circuit dédié et sa protection, et la terre doit être en état. C’est la première chose que nous vérifions avant de chiffrer une borne ou une pompe à chaleur, et c’est parfois ce qui fait démarrer par une mise en sécurité.

Combien de temps dure une rénovation électrique ?

Cela dépend de l’étendue des travaux, et c’est l’état des conducteurs dans les murs qui décide. Une mise en sécurité ou un remplacement de tableau se traite dans la journée, coupure comprise. Une rénovation complète, conducteurs et appareillage repris, demande dix à quinze jours.

Peut-on rester dans le logement pendant les travaux ?

Dans le cas d’une mise en sécurité ou d’un remplacement de tableau, oui : la coupure dure quelques heures et l’alimentation est rétablie le soir. Une rénovation complète avec reprise des conducteurs demande d’ouvrir les murs pièce par pièce, et s’organise alors avec vous, par zones.

Faut-il une attestation de conformité à la fin des travaux ?

Elle est exigée pour une installation neuve et pour une rénovation totale ayant nécessité une mise hors tension : l’attestation est visée par l’organisme agréé avant la remise en service par le gestionnaire de réseau. Une mise en sécurité ou un remplacement de tableau sur une installation existante n’entrent pas dans ce cas, et nous vous le disons dès la visite.

Combien de prises faut-il par pièce ?

La norme fixe des minimums par pièce, plus élevés dans le séjour et la cuisine que dans une chambre, et impose des circuits dédiés pour les gros appareils. Ces minimums s’appliquent au neuf et à la rénovation totale ; en rénovation partielle, c’est la partie reprise qui s’y conforme. Dans les faits, c’est l’usage réel de la pièce qui décide, et il se discute sur place.

Mon tableau disjoncte régulièrement, est-ce grave ?

C’est un signal, et il ne faut jamais le contourner en remplaçant une protection par une plus forte. Un disjoncteur qui saute protège un câble ; un différentiel qui saute signale une fuite de courant, parfois dans un appareil, parfois dans l’installation. C’est exactement ce qu’un dépannage identifie, et nous intervenons sous 48 h.

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Visite sur place, tableau ouvert, protections essayées et état des lieux écrit. Devis détaillé sous 48 h, déplacement et étude gratuits.

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