Radiateur électrique à panneau mural installé dans une pièce de vie

Confort thermique

Installation de chauffage électrique à Valence et dans la Drôme

ARTEMELEC remplace et installe les radiateurs électriques à Valence et dans la Drôme. La puissance se calcule pièce par pièce, et c’est le pilotage, plus que l’appareil, qui décide de la facture.

Étude et déplacement gratuits · réponse sous 48 h

  • Macaron RGE QualiPV d’ARTEMELEC, qualification photovoltaïque délivrée par Qualit’EnR Macaron RGE QualiPAC d’ARTEMELEC, qualification pompe à chaleur et eau chaude délivrée par Qualit’EnR Macaron IRVE d’ARTEMELEC, qualification borne de recharge délivrée par Qualifelec
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Le confort

Pourquoi remplacer un chauffage électrique ancien ?

Un convecteur des années quatre-vingt-dix et un radiateur à inertie consomment le même kilowattheure pour la même chaleur : la physique ne se contourne pas. Ce qui change, c’est la chaleur qu’on ne gaspille pas, et elle se gagne sur trois points.

Radiateur électrique à panneau mural dans une pièce de vie, vu avec la console et le sol
  • Une chaleur qui ne monte pas au plafond

    Un convecteur chauffe l’air, qui monte : on a chaud à la tête et froid aux pieds, et on compense en montant la consigne. Un appareil à inertie chauffe une masse qui rayonne, la température est plus homogène, et le même confort s’obtient un degré plus bas.

  • Un degré, c’est sept pour cent

    Baisser la consigne d’un degré réduit la consommation de chauffage d’environ sept pour cent. Tout le reste en découle : la régulation, la programmation et la détection d’ouverture ne servent qu’à ne pas chauffer pour rien.

  • Ce qu’une pose demande

    Un circuit de chauffage aux normes, une section de conducteur adaptée à la puissance, et un fil pilote si vous voulez programmer. C’est la partie qu’on ne voit pas, et c’est celle qui relève de l’électricien.

Les appareils

Quel radiateur électrique choisir : convecteur, rayonnant ou inertie ?

Les trois transforment l’électricité en chaleur avec le même rendement : aucun ne consomme moins qu’un autre à chaleur égale. Ce qui les sépare, c’est la façon dont cette chaleur arrive dans la pièce, et donc la température qu’il faut afficher pour s’y sentir bien. Les schémas montrent la même pièce et la courbe du sol au plafond.

Les mentions « économique » ou « basse consommation » d’un catalogue ne portent donc pas sur ce rendement, mais sur la régulation : thermostat, programmation, détection d’ouverture, c’est-à-dire le temps pendant lequel l’appareil tourne.

Sèche-serviettes, plinthe, soufflant d’appoint, accumulation : ces formes particulières ne changent pas la façon dont la chaleur se fabrique, seulement l’endroit où on la pose.

Le convecteur : la chaleur part au plafond Coupe d’une pièce chauffée par un convecteur. L’air froid entre par le bas de l’appareil, se réchauffe sur la résistance et ressort par le haut. Il monte au plafond, le longe, puis redescend refroidi le long du mur opposé. La courbe de température, à droite, s’écarte fortement vers le haut et revient au froid près du sol : on a chaud à la tête et froid aux pieds. température plus chaud air chaud air froid la chaleur monte
Le panneau rayonnant : la chaleur va tout droit Coupe d’une pièce chauffée par un panneau rayonnant. Sa façade rayonne en ligne droite vers les objets et les personnes placés devant elle, sans chauffer l’air au passage. La sensation est immédiate mais elle tombe dès qu’on s’éloigne : au-delà du trait en pointillé, le fond de la pièce reste froid. La courbe de température, à droite, s’écarte peu de l’axe. température plus chaud rayonnement direct au-delà, ça tombe
L’inertie : la chaleur se répartit et dure Coupe d’une pièce chauffée par un appareil à inertie. Un corps de chauffe, hachuré sur le dessin, emmagasine la chaleur et la restitue lentement, par ondes régulières, dans toute la pièce et sans courant d’air marqué. La courbe de température, à droite, reste presque verticale : l’écart entre la tête et les pieds est faible, et la restitution continue après la coupure de l’appareil. température plus chaud restitution lente homogène, et qui dure
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    Le convecteur, le plus simple

    Une résistance, de l’air qui entre en bas et sort en haut. Il chauffe vite et refroidit aussi vite, assèche la sensation d’air et stratifie la pièce. Il garde un intérêt dans un local peu occupé, un garage, un atelier.
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    Le panneau rayonnant, pour les pièces de passage

    Une façade chauffante qui rayonne vers les objets et les personnes plutôt que vers l’air. La sensation est immédiate, mais elle tombe dès qu’on s’éloigne ou qu’on l’arrête. C’est un bon appareil de couloir, d’entrée ou de chambre d’appoint.
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    L’inertie, pour les pièces où l’on vit

    Un corps de chauffe, fonte ou pierre pour l’inertie sèche, fluide caloporteur pour l’autre, qui emmagasine et restitue lentement. La pièce ne connaît plus les à-coups, et la chaleur continue après la coupure. C’est ce que nous posons dans les séjours et les chambres.

Le dimensionnement

Quelle puissance pour quelle pièce ?

La règle du pouce donne 100 watts par mètre carré, et elle date des logements mal isolés : on compte plutôt 60 à 80 watts dans un logement isolé après 2005, et 100 et au-delà dans une maison ancienne. Mais le total ne dit pas tout, et c’est ce que montrent les trois vues ci-dessous : la même pièce, la même puissance posée, et sous chacune la température d’un mur à l’autre.

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  • Un seul appareil : le fond de la pièce reste froid Coupe d’une pièce large chauffée par un seul appareil très puissant, posé contre le mur de gauche. Ses ondes de chaleur s’étalent vers la droite et faiblissent avec la distance. Sous la pièce, la courbe de température part haut contre le mur de gauche et descend jusqu’au mur de droite : on a chaud d’un côté et froid de l’autre, alors que la puissance posée est la bonne. température

    Un seul appareil, et le fond reste froid

    Un appareil unique, même de la bonne puissance, chauffe d’abord ce qui l’entoure : sa chaleur faiblit avec la distance, et dans une pièce large on a chaud d’un côté et froid de l’autre. Son thermostat, lui, coupe quand son coin à lui est à la consigne.

  • Deux appareils : la chaleur se répartit La même pièce, la même puissance totale, mais deux appareils de puissance moyenne, un contre chaque mur. Leurs ondes de chaleur portent moins loin chacune et se rejoignent au milieu. Sous la pièce, la courbe de température est presque plate d’un mur à l’autre. température

    Deux appareils valent mieux qu’un

    Dans une pièce de plus de vingt-cinq mètres carrés, deux appareils de puissance moyenne chauffent plus uniformément qu’un seul très puissant, et se règlent séparément. La puissance totale est la même, donc la consommation aussi : le surcoût est celui du matériel, et il se rattrape sur le confort.

  • Sous un vitrage ancien : l’appareil reprend l’air froid La même pièce et les mêmes appareils, mais la fenêtre est un simple vitrage. L’air refroidi par le verre descend le long de la vitre jusqu’au sol. L’appareil placé dessous le reprend à sa source et le renvoie chaud le long du vitrage. Sous la pièce, la courbe de température reste plate ; la courbe en pointillé montre ce que la même pièce donnerait si cet appareil était ailleurs, avec un fond froid contre la fenêtre. température air froid

    Sous la fenêtre, si elle est ancienne

    Derrière un simple vitrage, l’air se refroidit au contact du verre et descend jusqu’au sol. Un appareil placé dessous le reprend à sa source ; ailleurs dans la pièce, il le laisse passer, et c’est la courbe en pointillé du dessin. Avec un double vitrage récent, cette contrainte tombe et l’appareil se pose là où il gêne le moins.

La régulation

Le pilotage, c’est là que se gagne la facture

Deux logements équipés des mêmes radiateurs peuvent afficher des factures très différentes. Ce qui les sépare n’est pas l’appareil mais ce qui décide de sa marche : l’heure, la pièce, la présence, et la fenêtre ouverte.

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  • Le fil pilote, le fil qui commande

    Un conducteur de plus, tiré du tableau vers chaque radiateur : il porte les ordres de marche à tout le logement, confort, éco, hors-gel, arrêt. Il se pose au moment du remplacement, parce qu’il demande d’ouvrir les circuits, et beaucoup plus difficilement après. Sans lui, les mêmes ordres passent par la radio, depuis un boîtier ou une application.

  • Programmer, pièce par pièce

    Une chambre n’a pas besoin d’être à vingt degrés la journée, ni un séjour la nuit. Le programme suit les heures d’occupation réelles, et c’est la première économie, avant tout changement de matériel.

  • La détection d’ouverture

    Un radiateur qui chauffe pendant qu’on aère est du chauffage perdu. La plupart des appareils récents coupent d’eux-mêmes en détectant la chute de température, et reprennent ensuite.

  • Le délestage, pour ne pas augmenter l’abonnement

    Quand la plaque, le four et le chauffe-eau tirent en même temps, le chauffage peut s’effacer quelques minutes plutôt que de faire disjoncter la maison. C’est souvent moins cher que de monter d’un cran la puissance souscrite.

Les règles

La salle de bain, un cas à part

C’est la pièce où la réglementation électrique est la plus stricte, et où un appareil mal placé est un vrai danger. La norme découpe la pièce en volumes autour de la baignoire et de la douche, et chaque volume accepte un matériel précis.

Les volumes électriques d’une salle de bain Coupe d’une salle de bain équipée d’une baignoire placée contre le mur de gauche. Le volume 0 est l’intérieur de la baignoire. Le volume 1 est juste au-dessus, sur la même emprise au sol, et monte jusqu’à 2,25 mètres mesurés depuis le fond. Le volume 2 est la bande de 60 centimètres qui entoure le volume 1, sur la même hauteur. Au-delà, c’est le hors volume, où le matériel électrique courant est admis. Un sèche-serviettes est dessiné en volume 2, où un appareil de chauffage de classe II est autorisé. Les zones sont d’autant plus claires que la contrainte y est faible. sèche-serviettes 2,25 m 60 cm volume 0 volume 1 volume 2 hors volume

Norme NF C 15-100, locaux contenant une baignoire ou une douche.

  1. Volumes 0 et 1, la baignoire et au-dessus jusqu’à 2,25 m un luminaire protégé des projections, un chauffe-eau, et dans la baignoire même rien qu’un éclairage en 12 volts. Ni prise, ni interrupteur, ni radiateur.
  2. Volume 2, les 60 cm suivants un sèche-serviettes, s’il porte la mention classe II et s’il résiste aux projections.
  3. Hors volume, au-delà prises et interrupteurs, comme dans le reste du logement.
  • Le sèche-serviettes, et son soufflant

    Un sèche-serviettes sèche le linge mais chauffe peu : la puissance part dans les serviettes. Avec soufflant, il monte la pièce de quelques degrés en quelques minutes, le temps de la douche, et c’est ce qu’on attend d’une salle de bain.

  • La liaison équipotentielle

    Toutes les masses métalliques de la pièce, canalisations comprises, doivent être reliées entre elles et à la terre. C’est invisible et c’est l’un des six points du diagnostic électrique : nous le vérifions au moment de poser l’appareil.

Budget

Combien coûte un chauffage électrique ?

Ces montants comprennent le matériel, la dépose des anciens appareils, la pose et les réglages. Le devis sépare le matériel de la pose, et la reprise des circuits y figure en clair.

  • Remplacement d’un radiateur Dépose de l’ancien, pose du nouveau sur le circuit existant, réglages.

    à partir de 120 € TTC

  • Pièce de vie, deux appareils Deux appareils à inertie réglés séparément, pour une pièce de plus de vingt-cinq mètres carrés.

    à partir de 250 € TTC

La puissance se calcule pièce par pièce, et l’état des circuits se vérifie au tableau.

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La comparaison

Chauffage électrique ou pompe à chaleur ?

Nous posons les deux, ce qui nous laisse libres de le dire : un radiateur électrique rend un kilowattheure de chaleur pour un kilowattheure consommé, une pompe à chaleur en rend trois à quatre. Sur une maison entière chauffée toute la saison, l’écart de facture est sans commune mesure.

  • Ce qui fait pencher vers l’électrique

    Un logement petit ou bien isolé, une occupation partielle, une résidence secondaire, un appartement sans possibilité d’unité extérieure, ou un budget de travaux qui ne permet pas la pompe à chaleur. L’investissement de départ est sans commune mesure lui aussi.

  • Ce qui fait pencher vers la pompe à chaleur

    Une maison occupée à l’année, une surface importante, un chauffage qui tourne de novembre à mars. Plus la saison de chauffe est longue, plus l’écart de consommation rembourse vite l’écart de prix.

  • Une voie moyenne

    Une pompe à chaleur air/air sur les pièces de vie et des appareils électriques dans les pièces peu occupées est un compromis fréquent, et c’est ce que nous proposons quand la maison ne se prête pas à une installation complète.

L’entreprise

Une entreprise d’électricité et de chauffage à Valence

Société créée en 2022, ARTEMELEC s’appuie sur une expérience du métier d’électricien dans la Drôme qui remonte à 2009. Le chauffage électrique est à la jonction des deux métiers de l’entreprise : le tableau et les circuits d’un côté, la chaleur et son réglage de l’autre.

Fourgon ARTEMELEC stationné devant un bâtiment, prêt pour une intervention
  • Une garantie décennale, et son attestation

    Les travaux sont couverts par une garantie décennale souscrite auprès de la MAAF. L’attestation est fournie avec le devis, sans avoir à la demander.

  • Des travaux réalisés par nos équipes

    Visite, chiffrage, pose, réglages et dépannage : vous avez affaire à l’entreprise qui réalise les travaux.

  • Valence et toute la Drôme, sous 48 h

    Nous intervenons à Valence et dans l’ensemble du département. Le déplacement et l’étude sont gratuits, et vous avez une réponse sous 48 h.

FAQ

Questions fréquentes

Quel radiateur électrique consomme le moins ?

Aucun ne consomme moins qu’un autre à chaleur égale : un kilowattheure d’électricité donne un kilowattheure de chaleur, quel que soit l’appareil. Ce qui change, c’est la température qu’il faut afficher pour être bien, et le temps pendant lequel l’appareil tourne. Un radiateur à inertie bien piloté consomme donc moins qu’un convecteur laissé en marche, à confort égal.

Quelle puissance de radiateur pour une pièce ?

Comptez 60 à 80 watts par mètre carré dans un logement isolé après 2005, et jusqu’à 100 watts et au-delà dans une maison ancienne sans isolation. Ce n’est qu’un ordre de grandeur : le volume, les vitrages, l’exposition et le nombre de murs donnant sur l’extérieur changent le résultat d’une pièce à l’autre, et le relevé sur place se fait pièce par pièce.

Inertie sèche ou inertie fluide, laquelle choisir ?

L’inertie sèche, fonte ou pierre, monte un peu plus lentement et restitue plus longtemps. L’inertie fluide chauffe plus vite et se répartit mieux sur la façade de l’appareil. Pour une pièce occupée en continu, la sèche ; pour une pièce qu’on chauffe par périodes, la fluide. L’écart de confort est plus faible que l’écart entre un convecteur et l’un ou l’autre.

Qu’est-ce qu’un fil pilote et faut-il en poser un ?

C’est un conducteur supplémentaire tiré du tableau vers chaque radiateur, qui transmet des ordres de marche : confort, éco, hors-gel, arrêt. Il permet de programmer tout le logement depuis un point unique. Il se pose au moment du remplacement des appareils, parce qu’il demande d’ouvrir les circuits, et beaucoup plus difficilement après coup. Sans lui, les mêmes ordres passent par la radio, depuis un boîtier central ou une application : c’est la réponse quand le logement n’a pas de fil pilote.

Combien de temps dure la pose de radiateurs électriques ?

Une journée pour un logement entier, les appareils déposés, posés, raccordés et programmés pièce par pièce. Le remplacement d’un seul appareil à l’identique se fait en une intervention courte. Ce qui allonge, c’est de reprendre les circuits ou de tirer un fil pilote depuis le tableau : c’est là que se joue la différence entre un remplacement et une installation.

Peut-on poser un radiateur dans une salle de bain ?

Oui, mais pas n’importe où : la norme NF C 15-100 découpe la pièce en volumes. Pas de radiateur dans la baignoire ni au-dessus, jusqu’à 2,25 m, où seuls un luminaire protégé des projections et un chauffe-eau sont admis. Dans les 60 cm qui entourent cette zone, un sèche-serviettes est admis s’il porte la mention classe II et s’il résiste aux projections ; au-delà, le matériel courant reprend ses droits. L’emplacement se détermine sur place, pas au moment du perçage.

Faut-il un circuit dédié pour le chauffage électrique ?

Oui. Les appareils de chauffage sont alimentés par des circuits spécialisés, protégés au tableau, avec une section de conducteur adaptée à la puissance raccordée. C’est ce qui interdit de brancher un radiateur sur une prise de courant, et c’est le premier point que nous vérifions avant un remplacement.

Un chauffage électrique peut-il être alimenté par des panneaux solaires ?

En partie seulement, et il faut le dire franchement : le chauffage tire le plus fort en soirée et en hiver, quand une installation photovoltaïque produit le moins. Le photovoltaïque couvre bien l’eau chaude, les appareils de la journée et la recharge d’une voiture ; sur le chauffage, il réduit la facture sans la supprimer.

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Visite sur place, puissance calculée pièce par pièce, état des circuits vérifié et devis détaillé sous 48 h. Le déplacement et l’étude sont gratuits.

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